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 Ilithyia Mydel'ren, l'histoire d'une vie

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Ilithyia Mydel'ren
L'ombre


Messages : 37
Date d'inscription : 20/09/2012

Infos
Race: Ange déchu
Âge: 203 ans
Caste: Marchande

MessageSujet: Ilithyia Mydel'ren, l'histoire d'une vie   Sam 22 Sep - 20:06

MYDEL'REN
Ilithyia







"Les larmes sont le contre-feu de la souffrance.
"




souriante - calme - sérieuse - douce – compatissante
lunatique – fêtarde - provocatrice - impatiente - têtue



♦ Prénom : Ilithyia Elrelith Nywiel, mais vous pouvez simplement m'appeler Ilithyia
♦ Nom : Mydel'ren Norhaquar, mais je préfère qu'on n'utilise que Mydel'ren
♦ Surnom : Ilith', mais on me connaît aussi sous le nom de "l'ombre"
♦ Âge : 203 ans
♦ Race : Ange déchu
♦ Sexe : Féminin
♦ Caste : Marchande
♦ Magie : Peintre
♦ Dieu lié : Cirka


Armes et armures :
Elyë : katana blanc à la lame plus solide que l'iridium. Il m'a été offert par ma mère, mais je ne sais pas par où il est passé pour être construit. La seule chose que je sais c'est qu'il y a quelque chose de chaque pays dessus.
Elyë:
 

Firyë : arc long. Il appartenait à ma mère, mais il est maintenant mon héritage.
Firyë:
 



Physique
Lorsqu'on me voit de loin, on voit un beau corps aux formes parfaites et affriolantes qui ont fait chavirés plus d'un homme. D'une taille moyenne, j'ai un corps fin, sans pour autant en être plate. Il est d'ailleurs assez voluptueux. Mes longs cheveux brun sont doux et soyeux, j'en prends grand soin et en suis très fière. Ils peuvent soit tomber en cascade dans mon dos, soit être attachés en queue de cheval. La deuxième solution est, je trouve, beaucoup plus pratique. Mais il m'arrive aussi de les attachés en chignon, plus de plus rares occasions.

Si on s'approche un peu plus, on remarque plus de détails, comme mes fins doigts se terminant par de beaux ongles bien entretenus. On distingue plus facilement la forme de ma tête, en parfaite harmonie avec les traits de mon visage. Un beau petit nez, une lèvre pulpeuse, des dents d'un blanc éclatant et des yeux attirants. Voilà de quoi il est fait. Mais dans mes yeux, il y a quelque chose d'étrange. En effet, vous remarquerez que mes yeux ne sont pas vert, ni même bleu ou brun, qui sont des couleurs beaucoup plus banales que ce que je possède. En fait, ils sont composés de toutes les couleurs qui soient, ce qui en fait un regard très attirant, mais surtout c'est ce qui donne une partie de mon identité. Cette couleur montre à tous que je suis hors du commun, que je suis un Peintre. C'est à la fois un avantage est un inconvénient, mais je ne vais pas m'en plaindre.

J'ai aussi une peau très douce, même si je suis restée des heures dans l'eau et que mes doigts sont tout fripés. Elle est aussi d'une couleur nacrée, ce qui fait bien ressortir mes yeux. Nombre d'hommes rêvent de pouvoir la toucher, car j'ai une aura qui provoque chez eux une forte attirance, tout comme certains anges. Tout comme pour mes yeux, cela à ces avantages et ces inconvénient,s, mais je ne vais pas m'étaler là-dessus.

Pour mon physique, je suis quelqu'un de plutôt rapide et j'esquive très bien, mais je n'ai pas beaucoup de forces. Je sais pourtant très bien visé, il n'y a aucun problème pour cela, mais ne me demandez pas d'ouvrir une boîte de cornichons. Je pourrais y arriver, mais avec beaucoup de difficulté, ce qui est souvent assez embêtant.

Caractère
Pour commencer, je suis très souriante. Je n'aime pas avoir une mine boudeuse, d'ailleurs il est beaucoup plus agréable de sourire que de tirer la tronche toute la journée. Et puis, mon visage est plus beau ainsi, alors autant continuer dans cette lancée. Ensuite, j'ai un tempérament calme, ne répondant que très rarement à la provocation et ne m'énervant pas facilement. Par contre, j'aime provoquer les gens, tout en restant, bien entendu, d'un grand calme. Il est si facile d'énerver son adversaire lorsqu'on garde un ton calme et posé. Je suis aussi sérieuse, bien que je sois aussi fêtarde. Je sais, ces deux critères s'opposent, mais c'est ce que je suis. Sérieuse lorsqu'il s'agit du travail, et fêtarde lorsqu'il s'agit d'une soirée de détente. Et puis, si on restait toute la journée devant un bureau en train de travailler, on deviendrait vite fou, vous ne croyez pas ?

Je suis aussi très douce et gentille avec les gens, les couvrants d'attention. Mais il ne faut pas non plus faire trop tarder les choses, car je ne suis pas patiente, bien au contraire. J'ai horreur de devoir attendre, et cela ce fait vite ressentir dans mon humeur. Il m'arrive même assez souvent de partir parce que j'en ai assez de patienter. Je ne suis pas faite pour les longues files d'attentes, je suis faites pour l'entrée des stars, car ainsi je n'ai pas à attendre. D'ailleurs, pour ces cas-là on me resiste difficilement grâce à mon charme, mais aussi parce que je suis très têtue. Je n'abandonne pas tant que j'ai ce que je veux, et cela m'arrive bien des fois.

Mais ne vous leurrez pas, je suis très compatissante. Lorsque je vois une personne dans la rue, pauvre et sans demeure, je ne peux m'empêcher d'avoir mal pour lui et de vouloir faire quelque chose. Ma bourse s'en ai déjà faite ressentir, et depuis je fais de mon mieux pour me contenir, ce qui n'est pas du tout facile, croyez-moi.

Mon
histoire
Tout a un début, tout a une fin. Pourtant, mon histoire ne semble pas avoir de fin et n'a été qu'une suite de malheurs. Laissez-moi vous la raconter.




Avant même que je ne sois née, mes malheurs ont commencés. Ma mère, un ange, c'est faite violée par un démon, et je suis née de cette union maudite. Heureusement pour moi, ce fut le gène d'ange de ma mère qui prit le dessus sur mon apparence, mais en moi une partie démoniaque est terrée. Ma mère me cacha longtemps cette vérité, et je ne l'appris même pas par elle. Mais au fond de moi j'ai toujours su que je n'étais pas un ange pur. Je l'ai toujours su, pourtant je ne me le suis jamais avouée. Déjà toute petite, je montrais des signes démoniaques, même s'il ne s'agissait que de détails. J'ai toujours désobéis aux règles, que je déteste devoir suivre. J'ai dans la tête que les règles sont faites pour être contournées, et ce fut cette phrase qui me dicta tant de chose durant tant d'année.

Je mettais la nourriture par terre en regardant bien ma mère dans les yeux, je faisais mes besoins là où il ne le fallait pas,... Bref, que des choses dégoûtantes qui m'étaient interdites. Durant des années ce manège dura, puis tout monta d'un cran. À l'âge de huit ans, je me mis à voler pratiquement tout ce qui me tombait sous la main. Ma mère me rouspétait souvent, pourtant jamais elle ne regretta de m'avoir gardé. Mais c'est sûrement parce qu'en voyant la couleur de mes yeux, elle a comprit que je ferais de grandes choses.

Venant de la caste marchande, ma mère m'apprit les ficelles du métier, et je me montrais très douée pour cela. Elle était fière de moi à ce moment là, mais je recommençais vite à désobéir. Elle m'appris aussi à jouer du violon, un instrument dont j'adore entendre le son de la musique que je produit. L'entendre me rappelle tant de souvenirs, tant de douleurs, mais aussi tant de joie que je ne pourrais m'en passer. Et comme j'ai regretté de ne pas m'être excusé ou de lui avoir dit à quel point je l'aime lorsqu'elle est partie.

Tout c'est passé très vite, alors que je venais d'avoir mes dix ans. Deux démons sont entrés, ma mère c'est mise entre eux et moi en reconnaissant l'un d'eux, et elle c'est faite tuée. Étrangement, aucune larme ne coula à ce moment, et je n'avais pas peur. Je gardais la tête haute en fixant les deux démons qui me regardaient avec un sourire a faire trembler un ogre, pourtant je ne bougeais pas d'un pouce et ne tremblais pas. Celui que ma mère avait reconnu s'agenouilla en face de moi et prononça des mots qui me perturbèrent plus que tout, avant de partir rapidement en entendant des personnes venir précipitamment. Je n'ai montré aucun signe de perturbation, je n'ai pas dit un mot lorsque les gens sont venus voir si je vais bien, et je n'ai toujours rien dit lorsqu'on enterra ma mère.

Le soir de cet enterrement, je versais mes premières larmes.





Je fus accueillie dans un foyer pour orphelins, aucune famille ne voulant de moi. Tous connaissaient ma mauvaise réputation, et de toute façon je ne voulais pas d'une autre famille. Je sortais de plus en plus, et je volais aussi de plus en plus. Que ce soit une pomme ou la bourse d'un passant, je n me gênais pas et ne me faisais jamais prendre. J'étais douée pour cela, sûrement autant que mon père. Les gens commençaient à dire autour des moi des choses qui ne me plaisaient pas, et un jour ce fut la goutte d'eau qui fait déborder le vase.

Un homme me montra du doigt en criant haut et fort à sa femme que je suis une impure, la pire insulte qui puisse être pour un ange. Gardant mon calme, je suis allée vers lui et lui ai demandé de s'excuser. Je lui ai demandé plusieurs fois, et il a toujours refusé. Alors au bout d'un moment, je suis partie, puis le soir je l'ai retrouvé au coin d'une ruelle, sachant qu'il va toujours là, seul, le soir. Je me suis approchée silencieusement, il ne m'a même pas aperçu, et je l'ai égorgé. Ce fut mon premier meurtre, j'avais alors quinze ans.

Le lendemain, tout le monde s'attroupait autour de son corps, ce demandant qui avait bien pu faire cela. Je n'avais eu aucun remord, étant donné que ce n'est pas un ange. Je ne sais pas si j'arriverais à tuer un jour un des miens, mais pour l'instant je n'en avais pas du tout l'intention.

Depuis ce jour, je n'ai pas osé à tué ceux qui me pointent du doigts, sauf ceux de ma race. Bien sûr, aucun d'entre les miens ne le faisaient, nous sommes bien trop gentils. Mais il est vrai que je me sentais de plus en plus impure, souillée par le mal qui me ronge et qui me vient de mon père. Je continuais pourtant dans ma lancée, mais j'aurais dû en finir.





J'avais vingt-et-un ans, et toujours aucun amour. Aucun baiser, aucun cœur qui bat pour l'autre, rien, et je doutais de plus en plus de trouver l'âme sœur. Je me remettais sans cesse en question, mais je restais toujours moi-même. À quoi bon trouver l'âme sœur si on doit toujours cacher qui on est réellement ?

Les jours se suivaient, triste et monotones, puis un jour j'eus enfin ce que je désirais. Un ange, qui habite à Docarnal, était de passage pour plusieurs jours, voir des mois, et nous fîmes vite connaissance. Il était charmant, tout simplement, et d'une grande beauté. À cet côtés, je me sentais bien, et lui ne me rejetais pas. Quelques semaines après notre rencontre, j'eus enfin mon premier baiser, et avec la personne que je désirais.

Plus les jours passaient, plus nous passions de temps ensemble. On avait des projets d'avenir ensemble, tout était parfait. Au bout d'à peine deux mois, j'eus ma première fois. Un moment magique. Je savais que je l'aimais plus que tout, et je voulais tout lui donner.

Notre histoire d'amour dura plusieurs années, mais à nouveau je fis le contraire de ce qu'il faut. Je rencontrais un autre homme, tout le contraire, mis à part le fait qu'ils sont tout les deux beaux. Il était sombre, étrange, mystérieux, et ce fus cela qui m'attira à lui. Il devint mon amant, et je dus m'arranger pour voir les deux en même temps. Aniel, le premier homme de ma vie, n'était pas au courant de la relation que j'entretenais. Mais Filil, l'homme mystérieux, était bien au courant. J'avais préféré lui dire tout depuis le début, et ce fut même lui qui me poussa à tromper l'homme que j'aime, ce que je n'aurais pas dû.

À mes trente ans, j'attendais un enfant d'Aniel. Nous devions nous marier. J'allais être heureuse pour l'éternité, mais il y avait une ombre au tableau : Filil. Je devais m'en débarrasser si je voulais vivre avec Aniel, mais je ne pouvais tuer l'un des miens. Malheureusement, lorsque je lui annonça notre rupture, il s'énerva. Il avait l'habitude que nulle femme ne lui résiste, et que personne ne le plaque, et il avait horreur de cela. Hors de lui, il partit rapidement. J'aurais dû le retenir.

Il alla tout dire à Aniel. Lui aussi s'énerva, et nos fiançailles furent rompus. Ce jour-là, je pleurais plus que jamais. Tout ce que j'aimais m'étais retirer, mais heureusement il me restait mon enfant. Je n'aurais jamais dû me dire cela...

Un soir où j'étais restée tard dehors, je vis Aniel qui se faisait taper par une bande de démons. Je suis allée à sa rescousse, et j'ai reçu un gros coup dans le ventre. Lorsqu'ils furent enfin partit, l'homme que j'aime été mort, et mon enfant aussi.

Je dû pourtant accoucher. Imaginez un peu la souffrance que c'est pour une mère de devoir accoucher son enfant mort. J'aurais voulu le prendre dans mes bras et sentir son cœur battre, mais c'était impossible, tout simplement. Depuis ce jour, j'ai arrêté de croire en l'amour.





La haine envers les démons rongeait mon cœur, mais la moitié de mon être en est un, et je ne pouvais rien leur faire. J'avais des principes, et je comptais les respecter. Pourtant, j'ai tué Filil, sur un coup de tête. Je l'ai croisé, il était seul, et j'ai sauté sur l'occasion. Je l'ai longtemps regretté, et encore aujourd'hui c'est le cas.

Je vécus ainsi des années, mais mes malheurs s'accumulaient. De plus, je me trouvais indigne d'être un ange, aussi décidais-je de faire l'acte ultime : me faire couper les ailes. J'allais donc de moi-même vers la capitale de Ulysarith pour voir le roi et lui demander cette faveur. C'est une chose que l'on ne peut me refuser, surtout vu le passer d'ange que j'ai, aussi accepta-t-il a contre-cœur. On m'emmena donc dans la tour où je devais attendre. Il n'y avait ni lumière, ni eau, ni nourriture. Pas même une litière, et je dus y rester une semaine entière. La faim me tiraillait, et à la moitié de cette période des hommes étaient venus pour m'enchaîner.

Lorsque tout ce temps fut passer, deux hommes avec des cagoules vinrent me chercher. Ils me traînèrent par terre comme un vulgaire sac pour m'emmener sur le grand balcon. La vue était magnifique, et j'étais heureuse dans mon malheur d'avoir une si belle vue pour la fin. On attrapa mes ailes, les tenant fermement, et une lame trancha la première. La douleur était horrible, trop horrible. Je crus que j'allais mourir, et ce fus encore pire lorsque la deuxième fut tranchée. Le dos en sang, je m'évanouis tant la douleur était intense.

Je crus que j'étais morte, mais ce n'était pas le cas. Lorsque je me réveillais, la douleur était toujours atroce, mais beaucoup plus supportable. J'étais allongée sur une litière faite de paille, et les plaies de mon dos semblaient avoir été recousue. Douloureusement, je me levais, mais une main se posa sur mon épaule et m'en empêcha. J'ouvris alors les yeux et leva le regard pour tomber sur un charmant jeune homme. Je lui souris, mais celui-ci disparu vite quand je me rendis compte que je n'étais pas auprès des miens.

Je restais chez le garçon un bon moment, passant la moitié du temps allongée à me rétablir doucement. Au bout d'un mois, je pus enfin bouger. La douleur avait disparue, mais je devais encore éviter les mouvements trop brusques. Ce ne fus qu'au bout de deux ans que je fus totalement rétablie, et je passais mon temps à aider de mon mieux mes hôtes. Nous nous entendions bien, mais dès qu'ils essayaient d'aborder le sujet de mes cicatrices je me renfermais sur moi-même, ne disant plus rien.





Tout ceux qui m'entourent meurent un jour, c'est inévitable, et cela arriva vite à nouveau. La famille qui m'avait accueillie était très gentille, mais avait malheureusement des ennemis. Ceux-ci les attaquèrent de nuit, silencieusement, et ils furent tous égorgés. Pour une raison que j'ignore, il ne touchèrent pas à un seul de mes cheveux. Certainement à cause de l'aura des démons qui plane autour de moi...

Je partis donc en ville, cachant mes cicatrices, et chercha un métier. Je me fis vite un nom en temps que voleuse sous le surnom de "l'ombre", et personne ne connaissait ma véritable identité. Quelques mois seulement après mon arrivée, la caste des criminels demanda mes services. J'acceptais donc, mais sans en faire partit. Je commençais en temps que simple voleuse, puis je devins assassin, et enfin mercenaire. J'étais très proche du chef de caste, et lorsque celui-ci mourut, beaucoup voulurent que je prenne sa place. C'était même indiqué dans son testament. Mais je refusais ce poste et quitta cette caste pour vivre une vie plus normale. Du moins autant que je le peux.

J'ouvris une boutique en ville, dans les quartiers, vendant des tas d'objets illégaux dans l'arrière-boutique et faisant officiellement prêteuse sur gages. Ce fut au cours de cette période que je me mis à fumer, ce que je continue encore. Ça me permet d'oublier un peu tout mes malheurs, de me détendre, et ce n'est pas du tout une mauvaise chose.

D'ailleurs, j'acquis un second poste. Je démontrais être la plus puissante des Peintres, alors j'obtenus une place dans le Cercle des Mages. Ce fut un grand honneur, car jamais encore un ange déchu n'avait atteint ce grade, et j'en suis très fière.





Aujourd'hui, je vis encore dans ma boutique. Des années ce sont écoulées, et je n'ai pas perdu mes réflexes acquis lorsque je servais la caste des criminels. La vie est toujours aussi dur, et longtemps j'ai faillis céder à la mort, plus douce et facile. Mais c'est une technique de lâche, et je m'y refuse. Je préfère vivre et souffrir que mourir comme un lâche. La mort serait certes une manière radicale et simple d'en finir, mais c'est trop simple. Je veux continuer de vivre, même si je dois souffrir. Et puis, qui sait ce qu'il y a après la mort ?




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